Histoire des arts : le motif du baiser

En art on peut utiliser le terme « motif » pour désigner le sujet ou le thème de l’oeuvre.

→ Le motif du baiser se retrouve dans de nombreuses oeuvres au fil des siècles. Faites défiler le diaporama ci-dessous pour en découvrir quelques-unes.

Travail à faire :

  • Choisissez l’une de ces oeuvres et faites-en l’étude selon la méthode qui vous est rappelée ci-dessous. Vous pouvez faire des recherches sur Internet pour nourrir votre travail.
    Evidemment vous ne pouvez pas choisir le tableau de Klimt !
  • Rendu : votre travail devra être fait à l’ordinateur. Téléchargez l’image choisie (en faisant clic droit sur l’image > « télécharger »), insérez-là dans votre document et rédigez votre étude en dessous de l’image. Soignez la présentation.
    Si vous n’avez pas accès à un ordinateur, faites le travail sur une feuille bien présentée. Envoyez-moi la photo ou le scan de votre travail.

Méthode : étudier une oeuvre
3 étapes = 3 paragraphes

Présenter l’oeuvre = donner les informations que l’on trouve dans la légende : titre, auteur, date, nature de l’oeuvre (photographie, peinture, sculpture, film…).

Décrire l’oeuvre = dire ce que l’on voit (ne pas tout décrire en détail, mais choisir 2 ou 3 éléments).

Interpréter l’oeuvre = donner du sens. Pour ce travail, répondez aux questions : qu’est-ce qui est intéressant et original dans cette représentation du baiser que vous avez choisie ? quel message peut faire passer cette oeuvre au spectateur ?


Minute lecture :
extrait de Cyrano de Bergerac (Acte III, Scène 10) par Edmond Rostand, 1897

Cyrano, célèbre pour ses prouesses militaires et pour son physique disgracieux, aime Roxane, mais celle-ci aime le beau Christian qui l’aime aussi.
Cependant, Christian ne sait pas parler d’amour, ce que regrette Roxane. Prêt à se sacrifier, Cyrano, poète à ses heures, décide d’aider Christian. Caché sous le balcon de Roxane, Cyrano lui parle d’amour en se faisant passer pour Christian.

« Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ?
Un serment fait d’un peu plus près, une promesse
plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ;
c’est un secret qui prend la bouche pour oreille,
un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille,
une communion ayant un goût de fleur,
une façon d’un peu se respirer le cœur,
et d’un peu se goûter, au bord des lèvres, l’âme ! »